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Africa Multiple Research Center

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    Discours, littérature et éducation : dangers, défis et opportunités en temps de crise
    (Éditions du Sodylary, 2023) Féridjou Emilie Georgette, SANON-OUATTARA
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    Panel discussion on institutions specializing in global health governance in the face of the corona virus pandemic
    (2023) Konaté, Mohamadou
    Video of a panel discussion on institutions specializing in global health governance in the face of the corona virus pandemic
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    ACTES DU COLLOQUE INTERNATIONAL A OUAGADOUGOU DU 06 AU 08 MARS 2023
    (Djiboul, 2023) Yacouba, BANHORO; Ousséni, SORE; Eveline, SAWADOGO/COMPAORE
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    ACC OUAGA MAG #001
    (2023) Fernand Bouma, BATIONO; Mohamadou, KONATE; Yacouba, BAMOGO; Bernadine, OUATTARA/TIENDREBEOGO; Landry G, OUOBA
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    REGARDS CROISÉS DE JEUNES CHERCHEURS EN SCIENCES DU LANGAGE, SCIENCES SOCIALES ET HUMAINES
    (AKOFENA, 2023) Ousséni, SORE; Lassina, SOMA; Yacouba, BANHORO
    Ce volume est le résultat de travaux de recherche menés dans le cadre du Pôle d'excellence “Africa Multiple” à l'Université de Bayreuth, financé par la Deutsche Forschungsgemeinschaft (DFG, Fondation allemande pour la Recherche), en droite ligne de la stratégie allemande pour l'excellence - EXC 2052/1 –390713894,
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    Patrimoine culturel et risques majeurs : cas du Burkina Faso
    (La chaine graphique, 2022) Lassina, SIMPORE
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    LA PROBLÉMATIQUE DE LA MALADIE DANS LA LITTÉRATURE AFRICAINE ÉCRITE
    (PRESSES UNIVERSITAIRES, 2021) Yacouba, Banhoro; Sidiki, Traoré
    Le présent ouvrage est le résultat d’un appel à contribution sur la problématique de la maladie dans la littérature africaine écrite, lancé en juin 2020. Il faut dire que l’on méconnaît et l’on relègue très souvent au bas de l’échelle l’intérêt et l’apport de la littérature dans l’élucidation et l’appréhension des phénomènes pathologiques, alors que la maladie et la santé sont au cœur de nombre d’œuvres de poètes, dramaturges, romanciers, nouvellistes et fabulistes. Dans le cas de l’Afrique, les productions littéraires comme les recherches et travaux critiques qui se donnent pour objet de les analyser contribuent à enrichir les connaissances sur les questions de santé et de maladie dans les sociétés africaines. C’est dans cette logique que s’inscrit le présent ouvrage, intitulé La problématique de la maladie dans la littérature africaine écrite. Il diagnostique, à l’attention d’un public académique et non académique, la perception et les représentations de la maladie par les écrivains et les personnages mis en scène, de sorte à contribuer à une meilleure prise de conscience de toutes les formes de maladies ou pathologies, à une réorientation des campagnes de sensibilisation et à une plus grande efficacité des soins, des prises en charge ou des systèmes de santé. Les auteurs des dix articles retenus pour le dossier proviennent des universités suivantes : University of Nottingham (United Kingdom), Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), Université de Bayreuth (Allemagne), Université de Lomé (Togo), Université Général Lansana Conté Sonfonia-Conakry (Guinée), Université Joseph Ki-Zerbo (Burkina Faso). Et des treize axes de recherche initiaux, sept sont particulièrement explorés par les auteurs : les représentations de la santé et de la maladie, la typologie des causes, origines et facteurs de la maladie, les normes sociales et la maladie, les conflits des systèmes de santé (traditionnel vs moderne), la communication et les discours sociaux sur la maladie, la maladie et la marginalisation sociale, la maladie et la désorganisation- réorganisation familiale ou sociale. Au nombre des maladies et 10 pathologies passées au crible, au fil des articles, figurent la fièvre hémorragique Ébola, l’infection à VIH SIDA, la lèpre, le choléra, l’ulcère, la stérilité, la folie, le syndrome de Down, les troubles de l’attention et de l’hyperactivité, le pied bot et le tétanos. Dans les œuvres littéraires servant de corpus d’étude aux auteurs des articles, il apparaît que, loin des causes organiques, physiologiques ou accidentelles, les maladies et autres pathologies diverses qui éprouvent les individus, les familles et les sociétés sont la résultante de la dégradation de la relation de l’homme envers son semblable, envers la société et envers la nature. La dégradation de la relation entre l’homme et son semblable n’est rien moins que la méchanceté, la jalousie et l’égoïsme de personnages dont sont victimes certes des tiers innocents (l’ulcère de Bafitini lié au sortilège que lui a filé un prétendant malheureux, l’épidémie de choléra liée aux détournements des fonds destinés à l’assainissement), mais aussi et par contrecoup les auteurs eux-mêmes (la folie de Baré Koulé, le syndrome de Down, les troubles de l’attention et de l’hyperactivité d’hommes politiques). La dégradation de la relation de l’homme à sa société réside dans la transgression des valeurs et normes sociales chez certains personnages qui s’adonnent allégrement à la débauche, à la fornication, à la multiplicité des partenaires sexuels, à l’avortement et à d’autres abus, les exposant de ce fait à des maux tels que l’infection à VIH SIDA (Taram dans L’Épave d’Absouya). Enfin, la dégradation de la relation de l’homme envers la nature provient de la défiance de l’homme envers les autres forces de la nature, sa voracité et son insatiabilité qui le poussent à tout exploiter, à dévaster la nature, à exterminer certaines espèces animales et végétales pour s’approprier leur habitat, s’exposant ainsi à des dangers lointains et cachés. Tel est du moins le diagnostic de l’épidémie à fièvre hémorragique Ebola dans En compagnie des hommes de Véronique Tadjo et dans Les poussières des temps de Koffi Boko et rapporté respectivement par Fatou Ghislaine Sanou de l’Université Joseph Ki-Zerbo, Ute Fendler de l’Université de Bayreuth et Seexonam Komi Amewu de l’Université de Lomé : 11 Mais les êtres humains ont détruit nos espoirs. Partout où ils se trouvent, ils s'attaquent à la forêt. Nos troncs s'écrasent dans un bruit de tonnerre. Nos racines dénudées pleurent la fin de nos rêves. On ne décime pas la forêt sans faire couler de sang. (Véronique Tadjo, p. 22) Mais enfin, l’humanité aurait-elle "mangé le totem" ? Le rubicond avait été franchi et le seuil du sacré largement dépassé. Les dieux de la forêt auraient décidé de couper les liens avec les humains ? (Koffi Boko, p. 47) Évidemment, les conséquences sont désastreuses pour les individus, les familles et les sociétés. Pour les individus, il y a, bien sûr, la souffrance physique, avec des personnages tels que Bafitini, François, Taram, etc., meurtris dans leur chair. Mais il y a surtout les souffrances psychologiques et la violence verbale que nombre d’eux subissent et qui réside en premier dans les paroles blessantes, offensantes et discriminatoires comme le relève Anne Claverie Kouassi N’Goran dans Saint Monsieur Baly de Williams Sassine avec des métaphores et périphrases dénigrantes dont François, atteint de la lèpre, fait l’objet : « l’homme pourri », « le lépreux-pourri », « l’homme-pourri-fou-lépreux-maudit », « du fou-lépreux-maudit », « ce lépreux-maudit, moitié-homme, moitié-démon », « ce monstre », « face monstrueuse », « tête affreuse ». Mais le plus dur pour nombre de ces malades, c’est l’isolement, la marginalisation, la mise au ban de la société. Mal aimés, discrédités aux yeux de la société, certains personnages, à l’instar de Taram dans L’Épave d’Absouya de Jacques Prosper, Khady, Lansiné et Malick dans Comme la nuit se fait lorsque le jour s’en va de Libar Fofana, victimes de maladies considérées honteuses comme le SIDA, font face à une forte hostilité de leur entourage et de la société. C’est ce que nous disent Ayokunmi O. Ojebode & Stephen E. Kekeghe : « Beyond physical oppression, Hannah’s defiance to the Matron’s directive subtly exposes the psychological burdens, social discrimination and stigma attached to being a leper: ‘Don’t we have a right to live in this land – just because we are 12 like this… ? ...You think we don’t feel? Think we can’t sense…Be human, my friend’ (HLD, p. 9-10). » Du fait de ces maladies, l’unité et la cohésion des familles et des communautés sont en péril, laissant place à une certaine désorganisation sociale, à une suspicion permanente. C’est ce que mettent en exergue Tounkara Cissé, Mamadou Yaya Sow et Adjoua Anne-Claverie Kouassi N’Goran dans leurs contributions respectives « Enjeux culturels et idéologiques du discours sur la stérilité féminine dans Liens de mariage de Aïssatou Barry », « Maladie et conflictualité chez Libar Fofana », « Poétique de la maladie et de la marginalisation dans Saint Monsieur Bally de Williams Sassine ». Au-delà des épreuves que constituent les maladies, la littérature africaine écrite laisse transparaitre, propose des pistes pour en préserver les individus, les familles et les sociétés. À la lecture des dix contributions, deux systèmes de santé sont à l’œuvre : la thérapeutique traditionnelle africaine et la médecine moderne. Elles apparaissent en filigrane toutes les deux chez Ayokunmi O. Ojebode & Stephen E. Kekeghe, « Diseases, Politics and Medicalisation : Literary-Diagnoses of Patho-Political Epidemics in Nigerian Plays » et sont davantage scénarisées dans la contribution de Clément Koama, « L’ulcère de Bafitini : analyse lexiculturelle d’une séquence narrative dans Allah n’est pas obligé d’Ahmadou Kourouma ». C’est ainsi qu’un personnage de Allah n’est pas obligé, infirmier de son état de surcroît dit, à sa patiente Bafitini : C’est une maladie que la médecine, la science du blanc ne peuvent guérir. « C’est la sorcellerie du guérisseur africain qui peut fermer ta plaie. Si le capitaine opère ta jambe, tu vas mourir, complètement mourir, totalement mourir comme un chien », a dit l’infirmier major. L’infirmier était musulman et ne pouvait pas mentir. (A. Kourouma, 2000, p. 23) Si la contribution de Seexonam Komi Amewu « La représentation de l’épidémie d’Ébola dans Les poussières des temps de Koffi Boko » présente ces deux systèmes de santé comme 13 conflictuels, cette conflictualité, dans celle de Clément Koama, s’efface dans l’incapacité de vaincre la maladie : Au final, les oppositions semblent transcendées par la nécessité de concilier les deux visions autour du triste dénouement de la maladie. Si l’ulcère a eu raison de Bafitini, c’est en définitive une manière de traduire l’incapacité des deux systèmes de santé en concurrence devant le dessein divin, la fatalité, la finitude de la nature humaine. À la vérité, ces maladies et pathologies étant le corollaire de la dégradation de la relation de l’homme envers son semblable, envers la société et envers la nature, ni l’un ni l’autre de ces deux systèmes de santé ne peuvent l’en préserver durablement. La solution, le salut de l’humanité, réside dans les comportements plus humains, plus responsables et surtout respectueux envers l’environnement, comme l’indiquent la plupart des articles. Fatou Ghislaine Sanou écrit ainsi à propos du roman En compagnie des hommes de l’Ivoirienne Véronique Tadjo : Véronique Tadjo donne la parole à plusieurs acteurs et victimes dans une polyphonie au service de différents discours dans le contexte social et culturel de l’Afrique contemporaine tiraillée entre traditions et modernité. […] En effet, le lecteur est face aux discours d’un chercheur, d’un médecin, d’une infirmière, d’un volontaire local, d’un bénévole étranger, d’une mère en agonie, d’un préfet, de la tante d’un orphelin, d’un homme qui perd sa fiancée, d’un fossoyeur, d’une fille guérie du virus, d’un baobab, d’une chauve-souris et du virus lui-même. C’est en prenant en compte les intérêts de tous ces personnages, humains, animaux et végétaux dans une sorte de dualité entre rationalisme et mysticisme que jaillira l’espoir, laissent entendre les œuvres littéraires africaines scrutées par les contributeurs. Yacouba Banhoro Sidiki Traoré
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    Regards Interdisciplinaires : Sciences du Langage et Sciences Humaines
    (DJIBOUL, 2022) F. Emilie G, SANON / OUATTARA; Ousséni, SORE
    Le présent numéro spécial est le fruit des travaux de recherche des boursiers postdoctorants et doctorants du Pôle d’Excellence africain / Africa Multiple. Il regroupe douze (12) articles qui abordent des questions brûlantes de société, de politique, de migration et de langues d’enseignement dans le système éducatif.
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    ACTES DU COLLOQUE SUR LA COVID-19 22-23 octobre 2020 TOME 2
    (Presses Universitaires, 2021) Mahamadé, SAVADOGO; Blaise, SOME; Issa Touridomon, SOME; Jacques, SIMPORE; Pascal, NIAMBA
    La direction de l’organisation du colloque sur le thème « Réagir à la pandémie de Covid-19. Contributions croisées de trois réseaux d’enseignants chercheurs : mathématiques, sciences humaines et sociales et sciences médicales et biologiques » tenu à l’Université Joseph Ki-Zerbo du 22 au 23 octobre 2020 est heureuse de présenter au public l’ouvrage procédant de cette rencontre. Il regroupe vingt-neuf textes représentant les trois grands domaines de recherche couverts par le colloque à l’intérieur de chacun desquels se retrouvent encore différentes disciplines. Il est inévitable de relever l'écart entre le nombre de communications proposées au colloque et celui des contributions rassemblées dans ce livre. Cet écart n'est pas le résultat d'une sélection outrancière, qui aurait été imposée par le comité scientifique, chargé de l’instruction des propositions de contributions, mais, simplement, la conséquence de l'indisponibilité des auteurs de communications eux-mêmes pour achever, chacun, son « chantier ». Les contributions regroupées dans cet ouvrage sont cependant loin d’être de moindre intérêt. Elles illustrent adéquatement la richesse des échanges qui ont marqué le colloque et la pertinence des interrogations qu’il a suscitées. La persistance de la pandémie de Covid-19 dans les différentes régions du monde, malgré la récente multiplication des vaccins et précisément l’augmentation substantielle du nombre de cas actifs au Burkina Faso après le colloque, entre décembre 2020 et février 2021, montre que les initiateurs de cette rencontre ont été bien inspirés. Elle a permis à différentes familles de sciences de joindre leurs démarches pour s'interroger sur une menace qui pèse sur la société burkinabè dans son ensemble et au-delà sur le monde entier. Au-delà du cas précis de la réaction face à la pandémie actuelle de Covid-19, le colloque d’octobre 2020 indique une voie pour VIII organiser une réaction du monde de la recherche face à d’éventuelles futures épidémies et autres dangers que la collectivité pourrait être amenée à affronter. Merci encore à tous ceux qui ont aidé à la tenue du colloque ainsi qu’à la publication du présent ouvrage. Bonne lecture Mahamadé SAVADOGO
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    Genre, société et développement en Afrique
    (Harmattan Burkina Faso, 2024) Sawadogo-Compaoré, Éveline
    Cette production scientifique sur « Genre, société et développement en Afrique » est articulée autour de cinq (5) axes de réflexion qui retracent les causes défendues par le professeur BADINI/KINDA Fatoumata durant sa carrière scientifique. Les réflexions mobilisées sont expressives et mettent en exergue sa trajectoire de sociologue. Il s’agit là de marqueurs indélébiles d’une filiation reconnue et assumée. On notera particulièrement son éclectisme rare dans le milieu universitaire, en tant qu’acteur clé ayant œuvré à l’introduction du genre comme module d’enseignement et sujet de recherche dans des universités et centres de recherche. Elle vit désormais une retraite très active, marquée toujours par de belles retrouvailles sur le champ des manifestations scientifiques. Que cette femme d’exception trouve ici l’expression de notre profonde gratitude. Il revient aux lecteurs et critiques, destinataires ultimes de ces textes d’hommage, de les recevoir et d’assurer la postérité.